PRESSE
|
« Anatomie d'un crime »
Roman noir, par Michel Abescat, Télérama n°3022, 10 décembre 2007.
Tout le talent d'Elizabeth George tient à la subtilité et à l'empressement de son regard, à son sens de la nuance, à son refus des clichés, à la puissance de l'émotion qu'elle parvient à susciter. Ecrit « à ras d'homme », comme disait Henri Calet, Anatomie d'un crime est, à ce jour, son meilleur roman.
|
|
|
« Polar – L'enquête hors pair de Mme George »
Par Brigitte Hernandez, Le Point n° 1717, 11
août 2005.
L’enquête hors pair
de Mme George. Elizabeth George a construit un récit
dans lequel les actions s’entrechoquent ou se divisent
sans jamais susciter l’impression de sur-place alors
même que l’enquête donne bien du mal à
Lynley et Havers.
|
 |
|
« Succès. Petite fugue
dans le passé.
Un polar très british de l’Américaine
Elizabeth George »
Par Michel Grisolla, L’Express,
1er novembre 2001
« Elle explore les brumes de Londres mieux que Jack
l’Eventreur, tricote ses meurtres comme Agatha Christie,
conduit ses enquêtes aussi bien que P. D. James. Côté
pathologies et névroses, elle peut en remontrer à
Ruth Rendell. »
|
 |
|
«
À qui profite le crime ? Elizabeth George, La reine
du meurtre à l’anglaise ».
Par
Michèle Fitoussi pour Elle,
22 octobre 2001
« Vous vous souvenez de l’affaire
Louise Woodward ? Cette jeune baby-sitter anglaise accusée
d’avoir tué le bébé qu’elle
gardait à Boston ? Après son procès,
je me suis demandé qui dans la maison aurait pu être
coupable à sa place. C’est ainsi qu’est
née l’idée de Mémoire infidèle.
» Elizabeth George parle d’une voix mesurée.
Qui irait imaginer que, dans le cerveau de cette rousse frêle
au délicieux sourire, bouillonnent autant de meurtres
atroces ? »
|
 |
|
« Queen
Elizabeth »
Le
Point n° 1425,
07 janvier 2000.
Policier. Une patience d’ange
réunit à nouveau le quintette de Miss George.
Accord parfait pour un succès. En dix ans, dix romans
et 65 millions d’exemplaires vendus ! Elizabeth George
règne sur l’empire du crime.
|
 |
|
|